Mes techniques pour réduire les terreurs nocturnes des enfants

Je vous parlais dernièrement de la très grande peur de Mouette qui était en fait une terreur nocturne. Vu que ces épisodes ont été assez nombreux j’ai mis en place quelques techniques grâce à mes lectures et à l’expérience. Comme je n’ai jamais trouvé toutes ces idées rassemblées au même endroit je vous les livre. Bref si ça peut vous servir j’en serai ravie. Mais d’abord 2 points important à connaître.

©Bill Robinson

  1. L’enfant dort, ne le réveillez pas
    Même si votre enfant semble réveillé, c’est-à-dire qu’il a les yeux ouverts et qu’il parle de manière assez cohérente, il ne l’est pas ! Ne le réveillez pas, jamais cela ne ferait qu’empirer les choses. Au contraire recouchez le s’il s’est levé, n’allumez pas la lumière, ne parlez pas fort. L’enfant ne se rappelle pas de son épisode de terreur nocturne en général.
  2. Soyez près de lui durant la crise pour qu’il ne se blesse pas
    Une terreur nocturne c’est vraiment violent pour ceux qui y assistent. L’enfant peut complètement « péter un plomb » et se faire du mal. Nous, nous avons juste eu l’impression que notre enfant était la petite fille de l’exorciste. Yeux exorbités, tête rejetée en arrière, voix étrange, hurlements incontrôlables, mains autour de la gorges comme s’il n’arrivait pas à respirer et une fois accès de violence envers nous. D’écrire ça j’en suis encore chamboulée. Solution en cas de violence on contient l’enfant pour ne pas qu’il se fasse mal.

Ma technique pour écourter une terreur nocturne :

A force de passer 3/4 d’heure à attendre que la crise passe, à essayer que Mouette ne réveille pas sa sœur (c’est arrivé une fois la pauvre a eu vraiment la trouille) et qu’il ne s’abîme pas la voix à en avoir mal à la gorge le lendemain, j’ai tenté un truc qui a fonctionné et fonctionne toujours. J’ai décidé d’intervenir dans sa terreur nocturne. Je commence par essayer de la rassurer en lui disant que je suis là, qu’il est dans son lit, dans sa chambre en sécurité. Je lui caresse en général la tête. Selon sa réceptivité j’enchaîne ou sinon je répète « c’est maman, tu es en sécurité dans ta chambre… » un peu comme un mantra jusqu’à ce qu’il réagisse et me capte ou me parle. Alors j’enchaîne en lui disant : regarde autour de toi (donc là où son cauchemars l’a emmené) et vois juste à côté de toi la porte. Cette porte c’est la sortie du cauchemar. Ouvre là et passe. Tu l’as ouverte ? Non (je recommence depuis le début du mantra) Oui > tu arrives dans un champ, tu es en sécurité, tu peux dormir tranquille.
Ensuite s’il reste agité (ou si la porte est mal fermée et laisse repasser le cauchemar) je sollicite ses sens pour qu’il sente les odeurs de fleurs ou qu’il marche dans l’herbe très douce dans la sécurité avec ses parents à côté… En général il s’apaise et trouve un un sommeil plus serein.

Alors c’est le truc le plus épuisant à faire mais franchement ça fonctionne. Il faut trouver ce qui apaise votre enfant mais vous le connaissez donc vous trouverez facilement.

J’espère que ces solutions vous serviront et si c’est le cas n’hésite pas à me le dire ici en commentaire. Bonne nuit 😉

 

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